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3 - PHANTOM LADY (Les Mains qui tuent) - Robert Siodmak (1944), Ella Raines, Franchot Tone et Alan Curtis

Publié le par Laurent Bigot

L’inspecteur Burgess veut donner une chance à Henderson de prouver son alibi ; malheureusement Mac le barman (Andrew Tombes), le chauffeur de taxi et Cliff (Elisha Cook Jr.), le musicien de l’orchestre qui tenait la batterie et qui faisait face à Henderson sont tous d’accord  pour déclarer qu’il était seul, même la troublante chanteuse brésilienne Estela Monteiro (Aurora Miranda), vedette du spectacle dément Henderson qu’il affirme qu’au cours de son numéro sur la scène, l’artiste n’a pas manqué d’être troublée lorsqu’elle aperçut que la femme qui était à ses côtés portait exactement le même chapeau qu’elle.
L’inspecteur Burgess veut donner une chance à Henderson de prouver son alibi ; malheureusement Mac le barman (Andrew Tombes), le chauffeur de taxi et Cliff (Elisha Cook Jr.), le musicien de l’orchestre qui tenait la batterie et qui faisait face à Henderson sont tous d’accord  pour déclarer qu’il était seul, même la troublante chanteuse brésilienne Estela Monteiro (Aurora Miranda), vedette du spectacle dément Henderson qu’il affirme qu’au cours de son numéro sur la scène, l’artiste n’a pas manqué d’être troublée lorsqu’elle aperçut que la femme qui était à ses côtés portait exactement le même chapeau qu’elle.
L’inspecteur Burgess veut donner une chance à Henderson de prouver son alibi ; malheureusement Mac le barman (Andrew Tombes), le chauffeur de taxi et Cliff (Elisha Cook Jr.), le musicien de l’orchestre qui tenait la batterie et qui faisait face à Henderson sont tous d’accord  pour déclarer qu’il était seul, même la troublante chanteuse brésilienne Estela Monteiro (Aurora Miranda), vedette du spectacle dément Henderson qu’il affirme qu’au cours de son numéro sur la scène, l’artiste n’a pas manqué d’être troublée lorsqu’elle aperçut que la femme qui était à ses côtés portait exactement le même chapeau qu’elle.

L’inspecteur Burgess veut donner une chance à Henderson de prouver son alibi ; malheureusement Mac le barman (Andrew Tombes), le chauffeur de taxi et Cliff (Elisha Cook Jr.), le musicien de l’orchestre qui tenait la batterie et qui faisait face à Henderson sont tous d’accord pour déclarer qu’il était seul, même la troublante chanteuse brésilienne Estela Monteiro (Aurora Miranda), vedette du spectacle dément Henderson qu’il affirme qu’au cours de son numéro sur la scène, l’artiste n’a pas manqué d’être troublée lorsqu’elle aperçut que la femme qui était à ses côtés portait exactement le même chapeau qu’elle.

La presse et la radio viennent à l’aide d’Henderson avec l’espoir que la « femme fantôme » se fera connaître puisqu’elle est le seul témoin de l’alibi d’Henderson. Tous ces efforts sont vains : Henderson est condamné à la chaise électrique pour le meurtre de sa femme. Pourtant il est une personne au monde qui s’entête à ne pas croire à la culpabilité d’Henderson. C’est la toute charmante Carol « Kansas » Richman (Ella Raines)…

La presse et la radio viennent à l’aide d’Henderson avec l’espoir que la « femme fantôme » se fera connaître puisqu’elle est le seul témoin de l’alibi d’Henderson. Tous ces efforts sont vains : Henderson est condamné à la chaise électrique pour le meurtre de sa femme. Pourtant il est une personne au monde qui s’entête à ne pas croire à la culpabilité d’Henderson. C’est la toute charmante Carol « Kansas » Richman (Ella Raines)…

Le peu de personnalité d'Alan Curtis, chargé de jouer l'innocent injustement soupçonné, contribue à renforcer le caractère de Carol, incarnée par la troublante Ella Raines que Richard Thorpe venait de diriger dans l'excellent Cry Havoc et que Robert Siodmak réutilisera, par la suite, à plusieurs reprises, dans The Suspect, The Strange Affair of Uncle Harry et Time out of Mind. De même, comparé au fade Alan Curtis, Franchot Tone - à contre-emploi par rapport à ses rôles précédents - possède une ambiguïté et un charme propres à certains des héros maléfiques chers à Alfred Hitchcock. LE FILM NOIR – Patrick Brion - Editions de la La Martinière (2004)

 

3 - PHANTOM LADY (Les Mains qui tuent)  - Robert Siodmak (1944), Ella Raines, Franchot Tone et Alan Curtis
Un élément remarquable, Phantom Lady est le premier projet de Joan Harrison, la productrice la plus éminente (là encore, elles ne sont pas nombreuses) de l’âge d’or du Noir. Certes, l’idée qu’une femme sauve le protagoniste masculin ou lui apporte une aide essentielle apparaît dans d’autres films Noirs. L’un des exemples les plus anciens et les plus étranges est Tueurs à gages (This Gun fot hire, 1942), où la chanteuse itinérante Ellen Graham (Veronica Lake) finit par aider son ravisseur, le tueur à gages Raven (Alan Ladd). Plus inhabituel encore, Et tournent les chevaux de bois (Ride the pink horse, 1947) est une production de Joan Harrison réalisée et interprétée par Robert Montgomery où l’on voit Pila (Wanda Hendrix), une adolescente indienne faussememnt naïve, sauver la vie d’un mystérieux ancien combattant. Mais le plus typique de ces personnages est peut-être celui de Kathleen Stewart (Lucille Ball), la secrétaire débrouillarde qui aide son patron désemparé, le détective privé Bradford Galt (Mark Stevens), dans L’impasse tragique (The Dark Corner, 1946). Bien que tous ces personnages féminins, et d’autres encore, contribuent largement) à tirer leurs partenaires d’une mauvaise passe, aucune ne va aussi loin que Carol Richman, allias « Kansas » (Ella Raines) dans Phantom Lady. Même si son nom figure en dessous de celui de Franchot Tone (alors que Lucille Ball est en tête d'affiche dans L'Impasse tragique), c'est sur le personnage d'Ella Raines que repose tout le film. FILM NOIR 100 ALL-TIME FAVORITES – Paul Duncan, Jürgen Müller – Edition Taschen – (2013)

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