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9 - EN CAS DE MALHEUR – Claude Autant-Lara (1958) – Jean Gabin, Brigitte Bardot et Edwige Feuillère

Publié le par Laurent Bigot

9 - EN CAS DE MALHEUR – Claude Autant-Lara (1958) – Jean Gabin, Brigitte Bardot et Edwige Feuillère
Mazetti décide d’emmener Yvette rue Saint-Gilles, il veut la débarrasser de ce qu’il juge un ridicule complexe de culpabilité. Yvette commence à refuser et par protester, mais elle n’a aucune défense devant les deux hommes qui comptent dans sa vie : Gobillot et Mazetti.
Ils s’arrêtent contre le trottoir d’en face et constatent que l’horlogerie est fermée. « Ca me fait peur, dit Yvette, allons-nous-en !»
 
9 - EN CAS DE MALHEUR – Claude Autant-Lara (1958) – Jean Gabin, Brigitte Bardot et Edwige Feuillère
Sur le rideau de fer baissé, on a collé un avis : « « Fermé pour cause de décès ». Yvette blêmit et frissonne. Yvette se sauve en courant, Mazetti la rattrape, veut la retenir, mais cette fois, elle le repousse résolument et se hâte de regagner son logis de la rue de Ponthieu, où elle s’enferme avec la sensation de retrouver sa sécurité. 
9 - EN CAS DE MALHEUR – Claude Autant-Lara (1958) – Jean Gabin, Brigitte Bardot et Edwige Feuillère
Ce soi-là, le téléphone sonne, c’est Duret, le stagiaire qui seconde Gobillot : « Mais non, vous ne me dérangez pas… Une seconde, je vais prévenir mon mari que vous désirez lui parler. »
9 - EN CAS DE MALHEUR – Claude Autant-Lara (1958) – Jean Gabin, Brigitte Bardot et Edwige Feuillère
Viviane se lève, va dans la chambre d’André qu’elle croyait couché et s’aperçoit qu’il est sorti. Duret prétendant qu’il ne s’agit pas d’une chose importante. Mais son interlocutrice est beaucoup trop avertie pour se laisser abuser. Duret doit lui avouer que la séance du Conseil de l’Ordre a été très défavorable à Maître Gobillot.

 

9 - EN CAS DE MALHEUR – Claude Autant-Lara (1958) – Jean Gabin, Brigitte Bardot et Edwige Feuillère

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